METEOBLOG VOUS SOUHAITE LA

METEOBLOG VOUS SOUHAITE LA

# Posté le vendredi 08 juin 2007 18:00

Modifié le mardi 10 juillet 2007 22:54

LA METEO DANS TOUTES SES ETATS

LA METEO DANS TOUTES SES ETATS

# Posté le vendredi 08 juin 2007 18:02

Modifié le vendredi 01 février 2008 21:35

VOUS DITES LA METEOROLOGIE ?

VOUS DITES LA METEOROLOGIE ?
QU'EST CE QUE LA METEOROLGIE ?

La météorologie est tout d'abord une science qui repose sur l'observation régulière des phénomènes météorologiques et sur l'étude des lois qui régissent les gaz de l'atmosphère, leurs changements d'état et leurs mouvements.
Les facteurs principaux observés sont la pression atmosphérique, la température, l'humidité, le vent, les précipitations et les nuages.
Les phénomène les plus important restent les Tempêtes Tropical, les Ouragans et les Tornades
Les mouvements de l'atmosphère sont dus à la variation suivant les latitudes, de l'énergie reçu par la terre ou que la terre cède par rayonnement.
Les renseignements fournis par la météorologie qui fait un grand appel à l'informatique et les teletransmissions de données; sont indispensables à toutes les entreprises dont l'activité dépend des conditions météorologiques ( Aviation, Marine, Agriculture, Travaux Publiques, Services Hydroélectriques).

# Posté le vendredi 08 juin 2007 18:06

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 00:49

LE BAROMETRE

LE BAROMETRE
LE BAROMETRE ANEROIDE

Le baromètre anéroïde est probablement le meilleur que l'on connaisse et figure à ce titre dans bien des maisons.
A l'intérieur de ce type de baromètre se trouve une capsule métallique vide d'air, qui se contracte ou se dilate selon la pression atmosphérique augmente ou diminue.
Un dispositif mécanique reliant la capsule à une aiguille permet de visualisé les différentes pressions atmosphériques
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# Posté le vendredi 08 juin 2007 18:17

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 00:51

LE THERMOMETRE

LE THERMOMETRE
LE THERMOMETRE

Le thermometre à minimum et maximum est un instrument permettant de mesurer les températures de très haut et de bas degrés atteinte pendant un intervalle de temps donné.
Il a été inventé par James Six en 1782, c'est un instrument couramment utilisé pour les usages domestiques mais également en météorologie et en hrticulture.

Il s'agit d'un seul et meme thermometre, dont la tige capilaire est pliée en forme de U et porte deux graduations ce qui fait qu'on a l'impression qu'il y a deux thermometres.
L'ampoule contient de l'alcool et la tige contient une tranche de mercure.

Quand il fait chaud, l'alcoole se dilate et repousse les limites coté vide et quand il fait froid, le tout se contracte et repousse les limites coté ampoule.

# Posté le vendredi 08 juin 2007 18:34

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 00:53

LE PLUVIOMETRE

LE PLUVIOMETRE
LE PLUVIOMETRE

Le pluviomètre est un instrument météorologique destiné à mesurer la quantité de pluie tombée pendant un intervalle de temps donné. On présuppose que l'eau des précipitations est uniformément répartie et qu'elle n'est pas sujette à évaporation. Le résultat de la mesure s'exprime en millimètres ou bien en litres par mètre carré.
A noter qu'il existe biensur plusieurs modeles de pluviometre.
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# Posté le vendredi 08 juin 2007 18:50

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 00:54

LE PROFILEUR DE VENT

LE PROFILEUR DE VENT
LE PROFILEUR DE VENT

Un Profileur de vents est un type de radar monté verticalement utilisé en météorologie pour mesurer la direction et la vitesse des vents. Un tel appareil est souvent muni d'un RASS (Radio-Acoustic Sounding System), un système de sondage radio-acoustique de l'atmosphère, pour estimer la température dans la basse troposphère.


PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT

Un profileur de vents est un radar Doppler à très grande résolution (typiquement 100 à 200 m à la verticale et moins de 100 m à l'horizontale) pointant verticalement. Il note la variation de l'indice de réfraction de l'air selon la théorie de la diffusion de Bragg (Loi de Bragg). Cette variation est due aux turbulences de l'air en mouvement par la variation de sa densité. Lorsque l'indice change sur une distance qui correspond à la moitié de la longueur d'onde du radar utilisé, il y a un retour constructif entre les ondes revenant des zones de variation successives

LES TROIS AXES DE PRISES DE DONNEES

Cette distance de variation est typiquement de l'ordre de quelques centimètres à quelques mètres ce qui fait qu'on utilisera une longueur d'onde de cet ordre de grandeur. Il s'agit là du même spectre que pour les radars météorologiques et donc on suit également avec les profileurs, des cibles telles que la pluie, la neige, les insectes, les oiseaux et même parfois les avions. Il faut donc filtrer ces cibles du signal désiré pour pouvoir estimer le vrai déplacement de l'air.
Pour mesurer le vent horizontal, le radar est dirigé dans deux directions orthogonales l'une de l'autre à un certain angle du zénith. Par exemple, on analyse le changement Doppler des échos émis par le radar en direction nord à 30 degrés de la verticale et ensuite vers l'est pour trouver les composantes de la vitesse dans ces directions. Ensuite, on trouve la vitesse de l'air selon la verticale en pointant vers le zénith. On combine les trois composantes ainsi trouvées dans l'équation de continuité de masse pour obtenir le vent total et donc sa composante horizontale.
Accessoirement, on obtient la réflectivité des hydrométéores à grande résolution et leur vitesse de chute. Cela donne une information complémentaire à celle de tout radar météorologique voisin. En effet, ce dernier a moins de résolution mais couvre une très grande région et ne voit pas la composante verticale de vitesses des particules, puisqu'il sonde horizontalement.
Les profileurs de vents opèrent dans une large gamme de longueurs d'onde. La couche entre le sol, où la friction freine le déplacement de l'air, et la hauteur où cette dernière devient négligeable est appelée la couche limite planétaire (CLP). Elle est de l'ordre de moins de 3 kilomètres en général. Dans cette couche, les gradients de température et d'humidité sont grands et nécessitent une faible longueur d'onde. Les profileurs UHF (30 à 40 cm) sont donc utilisés pour cette étude. Ils sont compacts et peuvent être déplacés facilement : ils sont souvent utilisés pour des campagnes de prises de données.

Les profileurs VHF (1 à 10 m) sont sensibles à des gradients de températures variant sur de plus grandes distances, donc au-dessus de la couche limite. Ils vont être utilisés pour le sondage de l'atmosphère de 2 à 16 km au-dessus du sol. Selon la longueur d'onde, leurs dimensions varient. Plus la longueur d'onde est grande plus l'antenne le sera (une longueur d'onde d'un mètre nécessite une antenne de 10 x 10 m, une de 6 à 10 m équivaut à la dimension d'un terrain de football) avec la même résolution






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# Posté le samedi 09 juin 2007 12:57

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 01:09

LA GIROUETTE

LA GIROUETTE
LA GIROUETTE

Une girouette (mot provenant du vieux normand wire-wite) est un dispositif généralement métallique, la plupart du temps installé sur un toit, constitué d'un élément rotatif monté sur un axe vertical fixe. Sa fonction est de montrer la provenance du vent ainsi que, contrairement à la manche à air, son origine cardinale.
Ceci est permis par sa structure asymétrique, généralement matérialisée par une flèche ou un coq, dont la pointe ou la tête, plus courts que les éléments indicateurs (le corps), pointent vers la source du vent portant sur l'élément directeur de l'ouvrage. L'axe fixe est généralement pourvu d'une croix directionnelle indiquant les quatre points cardinaux. Toutefois, les girouettes modernes ne sont plus équipées de cette croix cardinale, qui est remplacée par un dispositif électronique affichant le secteur du vent sur un écran.
Par extension, on appelle girouette une personne qui change très souvent d'avis.
Dans le domaine des transports en commun, on parle de girouette de direction : situées à l'avant de l'autobus, près des portes et à l'arrière, ce sont les parties du véhicule qui affichent le numéro et la destination de la ligne d'autobus.
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# Posté le samedi 09 juin 2007 13:01

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 01:13

LE VENT

LE VENT
LA GIROUETTE ( LE COQ ) AGREMENTE DES 4 POINTS CARDINAUX
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# Posté le samedi 09 juin 2007 13:02

Modifié le mardi 30 octobre 2007 20:41

LE VENT

LE VENT

1 . CAUSES DU VENT

Diagramme qui montre comment les vents sont déviés pour donner une circulation anti-horaire dans l'hémisphère Nord autour d'une dépression. La force de gradient de pression est en bleu, celle de Coriolis en rouge et le déplacement en noirLa pression atmosphérique en un point est le résultat de la masse de la colonne d'air au-dessus de ce point. Les différences de pression qu'on note sur le globe terrestre sont dues à un réchauffement différentiel entre ces points. Cette différence est la force qui déplace l'air.
Si la Terre ne tournait pas sur son axe, la circulation serait donc directe entre les centres de haute et de basse pression. Cependant, cette rotation dévie l'air dans la direction perpendiculaire au déplacement par rapport à un observateur au sol. En fait, c'est l'observateur qui bouge mais on l'appelle quand même force de Coriolis. Elle est proportionnelle à la vitesse de l'air déplacé mais vers la droite dans l'hémisphère Nord et à gauche dans celui du sud.
Lorsque la somme vectorielle de ces deux forces est devenue presque égale mais opposée, la direction du déplacement de l'air se stabilise pour être perpendiculaire au gradient de vent. La petite différence qui subsiste, plus la friction près du sol, laisse une accélération vers la plus basse pression, la direction du vent reste donc orientée un peu plus vers les basses pressions ce qui fait que le vent tourne autour des systèmes météorologiques.
Il est à noter que la force de Coriolis s'exerce sur de longues distances et varie de nulle à l'équateur à maximale aux pôles. Dans certaines situations, le déplacement d'air ne s'exerce pas sur une distance suffisante pour que cette force ait une influence notable. Le vent est alors causé seulement par le différentiel de pression. Voici trois cas qui se produisent lorsque la circulation générale des vents est nulle ou très faible :
L'air froid plus dense en haut d'une montagne y crée une pression plus forte que dans la vallée. Le gradient de pression fait alors dévaler la pente à l'air sur une distance insuffisante pour que la force de Coriolis le dévie. Cela génère donc un vent dit catabatique. On rencontre ce genre d'effet le plus souvent la nuit. Ils sont également très communs au front d'un glacier, par exemple, sur la côte du Groenland et de l'Antarctique à toute heure.
Durant le jour, près des côtes d'un lac ou de la mer, le soleil réchauffe plus rapidement le sol que l'eau. L'air prend donc plus d'expansion sur terre et s'élève créant une pression plus basse que sur le plan d'eau. Encore une fois cette différence de pression se crée sur une distance très faible et ne peut être contrebalancée par Coriolis. Une brise de mer (lac) s'établit donc. La même chose se produit la nuit mais en direction inverse, la brise de terre, alors que c'est la rive qui devient plus froide.
Dans certaines conditions de contrainte, par exemple dans des vallées très encaissées, l'air ne peut que suivre un chemin. Si le gradient de pression devient perpendiculaire à la vallée, le vent sera généré exclusivement par la différence de pression.
Dans d'autre cas, la balance s'exerce entre la pression et la force centrifuge. C'est le cas des tornades et des tourbillons de poussières où le taux de rotation est trop grand et la surface de la trombe est trop petite pour que la force de Coriolis ait le temps d'agir.
Finalement, dans le cas de nuages convectifs comme les orages, ce n'est pas la différence de pression mais l'instabilité de l'air qui donne les vents. La précipitation ainsi que l'injection d'air froid et sec dans les niveaux moyens amènent une poussée d'Archimède négative (vers le bas) dans le nuage. Cela donne des vents descendants qui forment des fronts de rafales localisés.

2 . CALCUL DU VENT

Le vent géostrophique est parallèle aux isobares avec les plus basse pression à gaucheLe vent dépend donc de plusieurs facteurs. Les cartes météorologiques permettent d'estimer le vent en connaissant la pression, la latitude, le type de terrain et les effets locaux même si on n'a pas de mesure directe :
En altitude, la friction est nulle et on peut obtenir pour l'aviation un estimé du vent par les équations du vent géostrophique.
Près du sol, dans la couche limite, la friction cause une diminution des vents par rapport à l'estimé précédent selon ce qu'on appelle la spirale d'Ekman. En général[1], le vent est de 50 à 70% du vent géostrophique sur l'eau et entre 30 et 50% de ce vent sur la terre ferme. Plus le vent est diminué par la friction, plus il tourne vers la plus basse pression ce qui donne un changement vers la gauche dans l'hémisphère Nord et vers la droite dans celui du Sud.
Dans les endroits accidentés où le flux d'air est canalisé ou dans les situations où le vent n'est pas dû à une balance entre pression et force de Coriolis comme mentionnés précédemment, le calcul est beaucoup plus difficile.

3 . ECHELLE DE FLUCTUATION DU VENT

Spectre de Van der HovenPour une altitude inférieure à 1000 mètres environ, là où se trouvent les ouvrages bâtis, les forces de frottement dues à la rugosité du sol et les phénomènes thermiques régissent en grande partie les écoulements d'air. Ces phénomènes engendrent des fluctuations de la vitesse du vent, dans le temps et dans l'espace, susceptibles d'exciter les structures les plus souples. Cette zone est appelée couche limite de turbulence atmosphérique.
L'analyse spectrale de la vitesse du vent dans la couche limite turbulente permet de mettre en évidence plusieurs échelles temporelles de fluctuation. La figure ci contre montre l'allure d'un spectre de densité de puissance représentatif de la vitesse horizontale du vent à 100 mètres au dessus du sol d'après Van der Hoven.
Les sollicitations répétées et aléatoires des turbulences peuvent solliciter les modes propres de certains ouvrages et conduire à leur ruine si cela n'a pas été pris en compte lors du dimensionnement (comme par exemple le pont de Tacoma en 1940).


4 . VENT REEL, VITESSE, APPARENT

Vent réel : le vent que l'on ressent à l'arrêt, lié à un déplacement de l'air qui nous entoure. C'est par exemple le vent au sol, dont la force et la direction nous sont communiquées par les bulletins météorologiques. La notion de vent réel est utilisée pour préciser, sur des engins mobiles, la vitesse de déplacement de la masse d'air où ils évoluent, pour la différencier des autres vents comme le vent apparent ou le vent dû à la vitesse.
Vent vitesse ou Vent relatif : le vent généré par le déplacement du mobile, égal en intensité, de même direction, et opposé en sens, à la vitesse relative de celui-ci. C'est par exemple le vent que l'on ressent lorsque l'on se déplace à vélo, en l'absence de tout vent réel.
Vent apparent (pour la navigation maritime) : le vent tel qu'il est ressenti depuis le mobile, somme vectorielle des deux précédents, c'est-à-dire du vent réel et du vent relatif, ou vent vitesse. La notion de vent apparent est surtout utilisée en voile ou en char à voile : en effet, le vent ressenti sur le bateau dépendra non seulement du vent réel, mais également de la vitesse du bateau, ce qui conduit à devoir ajuster le réglage des voiles. C'est le vent que reçoit effectivement une voile.


5 . MESURE DU VENT

La vitesse du vent est mesurée par les marins en utilisant l'échelle de Beaufort, échelle fermée à 12 niveaux, s'ils n'ont pas d'instruments pour la noter. Cette échelle relie l'effet du vent sur la mer (hauteur des vagues, production d'embruns, etc.) à sa vitesse. Autrement, ils utilisent les n½uds.
Au sol et en altitude, le vent est mesuré en km/h, en mètres/seconde ou en n½uds.
Le vent est relevé :
Au sol et en mer, sa vitesse est donnée par un anémomètre et sa direction est mesurée par une girouette.
En altitude, on l'obtient par radio-sondage en suivant le mouvement d'un ballon-sonde.
Depuis l'espace, grâce aux instruments d'un satellite météorologique, on peut obtenir les vents dans toute l'atmosphère. Ces données sont particulièrement utiles aux endroits inhabités comme les déserts et les océans.

6 . QUELQUES VENTS CELEBRES

Alizé : Vent régulier de nord-est dans l'hémisphère Nord et de sud-est dans l'hémisphère Sud.

Aquilons : Vents mauvais annonciateurs de tempête

Autan blanc : Vent du sud-est sec et chaud, soufflant en Haut-Languedoc.

Autan noir : Même vent que l'Autan blanc, mais plus bref. Est parfois accompagné de pluie.

Balaguère : Vent venant d'Espagne et parfois de bien plus loin, souffle dans les vallées des Pyrénées un vent du sud qui amène avec lui un parfum d'Aventure.

Bise : Vent froid soufflant du nord ou du nord-est.

Breva : Vent soufflant le plus souvent le jour dans la région du lac de Côme.

Bora : Vent froid de nord-est allant de Europe de l'Est vers l'Italie. Souffle surtout l'hiver sur l'Adriatique ou la mer Noire.

Cers : Vent d'ouest ou de sud-ouest dans le bas Languedoc, il est désigné aussi sous le nom de narbonnais dans la région de Narbonne. Froid en hiver, chaud en été, toujours sec, il amène le beau temps.

Chamsin : Vent du sud , chaud et sec, soufflant en Égypte au printemps.

Chinook : Vent d'ouest sortant des Rocheuses, d'origine identique au vent de Foehn.

Etesien : Vent de nord-ouest venant de Grèce

F½hn : Vent de montagne sec et chaud, de mer Méditerranée vers les Alpes, soufflant principalement au printemps en Suisse et au Tyrol.

Gregale : Vent de nord-est venant de Grèce

Harmattan : Vent de nord-est, très sec, soufflant en hiver et au printemps en Afrique occidentale.

Hegoa : Vent du sud, chaud et sec, mais suivi de pluies au Pays basque.

Joran : Thermique venant du Nord, soufflant les soirs d'été depuis la montagne de Chaumont au lac de Neuchâtel (Suisse)

Khamsin : venant d'est, connu au moyen orient, on prétend là-bas que ce vent rend fou, ou qu'il provoque des migraines.

Leste : Vent d'est, chaud et sec, soufflant à Madère.

Levanter : Vent d'est qui traverse le détroit de Gibraltar

Levêche : Vent du sud sec et étouffant dans le sud de l'Espagne et en Oranie.

Libeccio : Vent d'ouest ou du sud-ouest, violent en toutes saisons, qui traverse l'Italie et la Corse.

Marin : Vent de sud chaud et humide soufflant de la mer Méditerranée vers la Provence et le Languedoc.

Mistral : Vent du nord, soufflant violemment, en toutes saison, dans la vallée du Rhône, en Provence et aux Îles Baléares.

Mousson : Vent d'Asie méridionale, soufflant vers la mer en hiver et vers la terre en été.

Nordet : Vent froid du nord-est dans l'hémisphère nord, chaud dans celui du sud.

Pampero : Vent d'ouest en Argentine, soufflant de juillet à septembre, principalement dans le Rio de la Plata.

Simoun : Vent du sud, sec et chaud en Afrique du Nord soufflant dans diverses directions.

Sirocco : Vent du sud, sec et chaud, l'été, en Afrique du Nord ; humide et chaud, l'été, en Italie du Sud.

Suroît : Vent du Sud-Ouest qui apporte chaleur et beaux temps.

Tramontane : Vent froid du nord-ouest et du nord qui souffle en Languedoc et dans le Roussillon.

Vaudaire : Vent du sud-est en Suisse.

Vendavel : Vent d'ouest qui traverse le détroit de Gibraltar

Vent d'autan : Vent de sud-est allant de la mer Méditerranée vers Toulouse

Williwan : Vent soufflant le long de l'Alaska

Zéphyr : Vent doux, chaud, venant de l'Est
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# Posté le samedi 09 juin 2007 13:14

Modifié le dimanche 08 juin 2008 22:19